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One Shoot, yaoi. Tout commença par un message...

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MFreeHugs

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MessageSujet: One Shoot, yaoi. Tout commença par un message... Lun 28 Mai - 12:04

Et tout commença par un message. Un simple message envoyé par erreur, ou peut-être pas. Et l'ange perfide enflamma mes journées, les rendant aussi belles qu'elles pouvaient être amère. Un simple individu vous quitte et tout vous semble dépeuplé, une seule petite personne et une existence réduite à néant. L'attraction était telle qu'il m'était impossible de détacher mes yeux de sa bouche une seule seconde lorsqu'elle n'était pas sur la mienne. En quelques heures, il avait comblé le trou béant dans ma poitrine, formé par des années de soumissions.

Je m'appelle Kwon Eul-Toy, mais tout le monde m'appelle Toy, parce que je suis un jouet. Un jouet magnifique, de ceux que l'on garde précieusement dans un coffret et que l'on conserve tout au long de sa vie, un jouet de délices, un jouet dont on ne peux qu'être fière, car j'étais un jouet de luxe qu'on se le dise. L'existence avait voulu me mettre à genoux, et j'avais remonter la pente me tenant aujourd'hui debout; maintenant j'étais un vendu, dans tous les sens du terme. Mais je n'en avais pas toujours été un, je me suis vendu la première fois, après une violente dispute entre mes parents, le jour où ma mère, dans un accès de colère, m'a cruellement lancée "Tu n'es qu'un amusement pour moi, un jouet social, tu ne sers à rien alors tais-toi et reste dans mon ombre. Tu ne mérites pas de vivre comme ça, je pourrais te priver de ce qui fait de toi un homme alors tiens toi tranquille". Prise de conscience quand soudainement j'avais compris le sens du nom qu'elle m'avait donné. Ses paroles m'ont fait l'effet d'une bombe alors que je n'avais que trois ans, je ne m'étais jamais senti aussi mal tandis qu'elle semblait se délécter des larmes imprudentes qui coulaient sans fin sur mon visage. Et le garçon plein d'innocence que j'étais alors se renferma sur lui tout en devenant ce que j'étais destiné à être; -c'était inévitable - un jouet. Comme une caisse qu'on largue à la mer, elle m'avait lâchement abandonné, dans ce champs de mine qu'est la vie. Je n'avais jamais rien désiré avec autant d'ardeur que la perte de cette femme. Ce qui devait arriver, arriva mais je n'avais pas prévu que cela irait aussi loin. À l'âge de cinq ans, j'avais alors décidé de quitter mon enfer en me vendant volontairement à un vieil homme pour la modique somme de 47 651 won. Ce dernier me fit des choses abominables, luttant contre mes faiblesses et la haine que je portais à ma génitrice, j'avais pris sur moi et j'étais resté. Souffrant le martyr, ne comptant plus les sévices corporels qu'il m'avait infligé, j'avais peur malgré tout. Cependant la raison l'emportait toujours sur ma phobie quand ses yeux gris brillaient dans la nuit, et ma raison était dirigé par ma folie. J'avais mal, tous les jours, tout le temps à vrai dire mais cette douleur m'apprenait chaque minutes combien ma vengeance allait être perfide et à quelle point elle ferait souffrir la génitrice qui me damna.

Lorsque j'eu à peu près huit ans, le viel homme mourut, la vieille femme qui m'avait donner la vie, quand à elle avait de nouveau enfantée. Un nouvel acheteur fit son apparition, une femme qui n'était plus toute jeune. Elle voulait de moi que je range, nettoie et époussete chaques recoins de son immense villa. Huit années passèrent et elle m'employa alors comme elle l'avait imaginé lors de notre première rencontre, faisant de moi un objet sensuel et désiré, j'avais seize ans. Tous les soirs, un client différent pénétrait dans mon entre avant de pénétrer en moi, équivoque n'est-ce pas ! Je savais que Jok Eun-Sa recevait de l'argent en échange des mes services - cette vielle femme si gentille en apparence - mais je n'en savais pas plus, l'argent ne s'était jamais trouvé entre mes mains. Ma geolière n'était cependant pas si odieuse, j'étais libre d'aller où je voulais mais que faire en dehors de cette chambre douillette à l'odeur de formol où j'avais pris mes repères. J'étais quelques fois convié à leur soirées mais je n'y allait pas ou occasionnellement. Je ne faisais pas les trottoirs, mais à vrai dire, c'était du pareil au même. Mais ça ne me dérangeait pas, après tout j'étais vendu. Toutes ces années, j'acquerrai plus d'assurance chaque soir. Jouant un rôle différent pour m'éloigner de la routine. Je m'imaginais en comte russe, sodomisant sa soubrette; je m'imaginais soubrette d'un comte russe me faisant sodomiser. Jamais le même refrain, toujours le même rengaine. Les clients se suivaient mais ne se ressemblaient pas, je ne les voyais même plus, leur visage était flou, leurs corps se mêlaient à l'absurdité de mon imagination. Puis je l'ai rencontré.

Je l'ai aperçu pour la première fois dans une soirée mondaine, une vaine tentative de ma maitresse qui pensait m'ouvrir au monde de la haute, sans succès. Il y avait du monde ce jour-là, d'aristocrates aux princesses déchues, les mondanités étaient présentes dans chacun de leurs faits et gestes. Tout le monde semblait si à l'aise, les visage souriant, se cherchant sans vraiment se trouver, l'amour se jouait de nous ou bien était-ce nous qui nous jouions de l'amour. Toujours était-il qu'au milieu de ces gens masqués de sourires narquois, se trouvait un homme des plus mystérieux. Je n'étais qu'un jouet docile, sans défenses, lui était plein d'assurance et de cette suffisance puérile qui me faisait exulter. Il avait une de ces allures dont on se souvient toute une vie, un port de bras aristocratique, des manières dignes d'un prince en cavale et des yeux d'une profondeur à en faire damner un saint. Ces cheveux d'un blond angélique illuminaient la pièce comme le soleil en été et ses jambes interminables semblaient vouloir m'hypnotiser. Il me regardait et j'en faisais de même. Je tournais autour de lui comme un félin avant de dévorer sa proie sauf qu'ici, c'était moi la proie. Nos jeux de regards s'intensifiaient durant la soirée, nous nous dévorions des yeux mutuellement. Puis il fût temps de partir. " On se reverra " m'avait-il glissé au creux de l'oreille, sous l'oeil réprobateur de la princesse déchue plantée à sa droite, tout en me faisant frissonner. Je rentrai à la villa puis montai dans ma chambre reprenant le cours de ma sombre existence. Cette nuit là je dormis mal, il hantait mes songes, je l'imaginais mien en sachant que l'amour m'était révolu.
Le matin fut vite arrivé, l'odeur de champagne chatouillant encore mes narines, je me reveilla d'un someil agité. Pensant à ses yeux noisette qui me toisaient encore la veille, pensant à la prochaine fois que je le reverrai.
" Toooooooooooooooooy! " m'appela la vielle femme de vive voix.
Jok Eun-Sa, elle avait été la mère que je n'ai jamais eu sans toutefois être une mère. Cependant, elle avait fait une chose que même ma véritable mère -si l'on peut l’appelée ainsi- n'avait pas été capable de faire, s'occuper de moi. Je descendis le grand escalier de bois qui menait à la cuisine. Eun- Sa, m'indiqua le téléphone sans un mot. Je pris alors le combiné en main :

[VOUS AVEZ UN NOUVEAU MESSAGE]



<< Je t'ai vu à travers la foule. Ne me demande même pas comment j'ai eu ton numéro! Tu pourrais me rejoindre dans ma chambre ce soir? Super!! Je t'attendrais. L'intercontinental à vingt heures, chambre 67. Ne sois pas en retard >>


À cet instant, je ne savais pas trop quoi penser. Je ne savais pas qui c'était et pourtant j'espérais encore. Je raccrochai le téléphone et lâchai d'une voix la plus détachée possible " Je sors ce soir, je ne rentrerais surement pas. Ne m'attend pas pour dîner ". Sous les yeux ébahis d'Eun-Sa, je remontai dans ma chambre il était déjà six heures.


Me serais-je précipité si j'avais su ce qui allait se produire, surement, car on aime toujours les personnes qu'il ne faudrait pas.


À 19h50, j'étais devant la suite 67 de l'Intercontinental. Un peu en avance, j'attendais nerveusement devant la suite que le message avait indiquée, j'y étais. Mais continuant à me demander qui j'allais retrouver, la porte s'ouvrit.

" Tu es en avance... " murmura-t-il à mon oreille.
La personne en face de moi était l'apollon rencontré la veille et sa proximité était tel que malgré moi, mon coeur battait à tout rompre comme pris d'une soudaine frénésie à vouloir s'échapper. " On va faire un tour " m'intima-t-il. Je me sentais comme happé par sa voix cristalline. Ange ou Démon ? Fallait-il encore le définir. Je ne pouvais imaginer un être perfide, bernée par ses allures angéliques. Alors il prit ma main, m'entrainant dans l'obscurité naissante que formait le coucher de soleil. Sa main dans la mienne, et les secondes semblaient êtres des heures. Cette ville était d'une beauté effarante, j'étais éblouie à chaque coin de rue, émerveillé par chaque jardin. Extérieur à cette vie, je goutais Séoul du bout des yeux tout en buvant les paroles de mon adonis. Son nom m'échappait encore mais ça n'avait pas d'importance, son visage resterait encré dans ma mémoire et les échos de sa voix parcourraient toujours mon esprit. Cette nuit sera la nôtre, rien ne pourrait l'empêcher. Les odeurs parfumées de nourriture embaumaient les rues et apportait à la ville une gaité sans visage. L'obscurité se faisait plus dense alors que nous marchions encore main dans la main. Il s'était arrêté devant une fontaine, le clair de lune rendait l'eau d'une blancheur purifiante. Il commença à se déshabiller, le tee-shirt, le pantalon, il les envoya valsé sur l'herbe pleine de rosé, sans se soucier de la proximité des passants choqués. Lâchant ma main, il s'approcha de l'eau et y entra doucement me faisant signe de le suivre. Je voulais être avec lui par n'importe quel moyen, si bien que je m'empressai de retirer mes vêtements et de plonger dans la source qui s'offrait à moi. L'eau était si gelé qu'un long frisson parcourut mon échine, tandis que je m'enfonçais peu à peu, il me rejoignait. Prenant mon visage entre ses mains, il caressa doucement ma joue avant de m'embrasser fougueusement, la lune en seule témoin de notre passion. Des papillons se bousculaient dans mon ventre alors que nous courions frénétiquement vers l'hôtel.

Il poussa la porte de sa chambre et me plaqua contre le mur, il était plus grand que moi et jouait alors de cet avantage pour dominer l'innocent que j'étais alors. Car c'était ça, de l'innocence. Jamais on ne m'avait embrassé comme ça, jamais on ne m'avait fait ressentir de telles émotions. Je voulais crier que je l'aimais, mais l'aimais-je vraiment? Emportés dans notre passion, les couvertures volèrent à travers la pièce tandis qu'il m'allongea sur l'immense lit devant nous. Il embrassa chaque parcelle de moi corps, sans oublier les plus intimes, sans aucun remords. Mordillant doucement mes tétons, mes gémissements s'intensifiaient à mesure qu'il se jouait de moi. Qui était pris qui croyait prendre. J'étais réduit à l'état de simple chose, à en faire pâlir les jouets les plus couteux. Puis-je me relevai, nu dans la pièce, et lui ordonna de s'allonger sur le ventre. Surpris par mon soudain changement de réaction il s'exécuta, un sourire coquin sur les lèvres. Il fallait que je reprenne mais esprits, mais c'était déjà trop tard. Je me précipitai vers la salle de bain, cherchant quelconque produit approprié pour un massage. Je revins dans la chambre avec une huile senteur noix de coco qui semblait faite pour l'occasion. Je m'assis à califourchon sur lui et commençai. À en croire son souffle saccadé, je lui faisais du bien. Ses grandes mains d'une douceur de cashmere caressaient mon visage. Ses baisers avaient le goût d'infini et je me noyais dans les vagues de chaleurs que son contact me procurais. Ses cheveux dans le creux de mes épaules, il semblait vouloir s'impregner de mon odeur. Sa langue descendant jusqu'à la courbure des mes reins, puis toujours plus bas. Son membre aussi dur que de la pierre pénétra en moi, déclanchant des passions qui m'étais jusqu'alors inconnues. Mon coeur tel un brasier s'enflama en moi, et voila qu'il en était finis de moi. Les fenêtres ouvertes semblaient accentuer mes orgasmes tout en me faisant frissonner de froid et mes cris de plaisir recouvraient les bruits de la nuit qui fusaient de part et d'autre de Séoul. Cette chambre anonyme semblait comblé par notre intimité et nos cris inconscients témoignant de notre dance nuptiale, nous ne faisions plus qu'un. Cet avidité toride emplissait mon esprit, bercé par ses va et vien incessants. Nu dans ses bras je me sentais comme un puceau à qui l'on offre sa première fois et cela semblait si magique que mon empressement insolent était justifié.

Ce qui se passa après ne serait pas à raconter à des enfants, ni même à des adultes que l'homosexualité dérangerait, nous venions de faire l'amour et c'était bon. Notre nuit ensemble avait été la plus belle de toute ma vie, dans ses bras je m'étais calmé, dans ses bras j'avais trouvé l'harmonie qu'il me manquait. Nous y restâmes des heures, étendus sur le lit, enlacés langoureusement. Dans la chaleur de ses bras, je me sentais neuf, comme une toute première fois, comme une renaissance. Comme s'il était tout ce que j'avais toujours voulu sans pour autant pouvoir le toucher du doigt. Mon âme soeur, ma moitié, je me sentais enfin complet. Ses lèvres caressaient mon cou sensuellement, intensifiant les papillons fourmillant dans mon estomac. J'avais l'impression d'être un enfant. Serré contre lui, j'en oubliais le temps. Ce soir était notre soir, cette nuit était la nôtre. Enfermé dans la passion tel un oiseau en cage, le feu semblait s'emparé de moi sans jamais vouloir s'éteindre, et son piège indécent s'était refermé sur moi. Les minutes, les heures, au creu de ses bras, mais toujours la même soirée.

Un jour on m'a dit qu'on aime toujours ce qui nous font du mal mais jamais ceux qui nous aiment, c'est en ce jour que cette expression pris tout son sens.

Alors que le soleil s'élevait dans le ciel, nous dormions encore sur l'autel des pêchés de la veille, enlacés l'un contre l'autre, je profitais jusqu'au moment ou il devrait s'en aller. J'étais reveillé bien avant lui, observant l'intégralité de son corps nu près du miens, il avait l'air si vulnerable et pourtant nos ébat de la nuit précédente prouvaient bien le contraire. Un enfant, il ressemblait a un enfant à ce moment et rien n'aurait pu prévoir ce qui allait suivre. J'entrepris d'aller me doucher, quittant mon apollon par un baiser je me rendis jusqu'a la salle de bain dans la pièce d'à coté. L'eau brulante me rappella en masse le visage de mon bellatre encore endormis. Ce n'est que lorsque je l'entendis s'agiter que j'éteignis l'eau. Un ange, innocent et pure, enroulé dans les draps blanc et souiller de nos pêchés. Son regard se portait sur moi en un sourire presque sadique, c'est alors que les choses changèrent.

- Salut bel ange, quel est ton nom déjà ? dit-il sûr de lui. Après une hésitation non feinte je lui répondis, dissimulant le stresse et l'anxiété qui avait succédé l'euphorie ambiante.
- Je suis Kwon Eul-Toy, et toi tu es...?
- Kwon Ji-Yong, ton demi-frère.
Ce rire sadique hante encore ma mémoire alors que le vrai cauchemars commença.
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Hoshi

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MessageSujet: Re: One Shoot, yaoi. Tout commença par un message... Mar 26 Juin - 20:35

:0 ~ Bah pourquoi y'a pas de commentaires ?
Tans pis~ je serais la first :B

J'adore ton style d'écriture ! Et pis l'histoire est tellement bien écrite~ :3
Et pis ton lemon *^*

Bonne continuation~
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MFreeHugs

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MessageSujet: Re: One Shoot, yaoi. Tout commença par un message... Jeu 28 Juin - 12:03

Arigatou ^.^
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AkiJin

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MessageSujet: Re: One Shoot, yaoi. Tout commença par un message... Sam 8 Déc - 19:24

Argh, c'est long >< Mais j'ai commencé à le lire et ça commence bien, joli style d’écriture ^^
Question, tu pourrais mettre le contenu explicite ou pas, le couple avec une jolie présentation, ça attirerait plus de monde^^
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Yong JunHae

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MessageSujet: Re: One Shoot, yaoi. Tout commença par un message... Ven 22 Fév - 19:08

super OS !!
J'adore ta façon d'écrire !
Par contre pourquoi Kwon Ji-Yong quand je l'ai relu j'ai trop pensé à GD meme si la description ne correpond pas
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MessageSujet: Re: One Shoot, yaoi. Tout commença par un message...

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One Shoot, yaoi. Tout commença par un message...

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